En tant que veuve de la Guerre encore en cours, Hélène fut conviée à une célébration à notre Monument aux Morts pour la Patrie. Tarambana, pour une fois habillé, avait 5 ou 6ans.
Il ressortira de cette cérémonie persuadé que ce magnifique tombeau était celui de son père. L'image de ce dernier qu'il n'avait presque pas eu le temps de connaître, en fut magnifiée.
Je le soupçonne d'avoir eu du mal à se défaire de cette idée, même après avoir été au bord de cette fosse commune près d'Epernay en Champagne où le corps de son père avait, semble-t-il, été entreposé au milieu d'une centaine d'autres oranais morts pour que vive la France.

La splendide avenue Loubet avec, à un bout le Monument sur fond de Méditerranée, me semblait nos Champs Elysées ou, au moins, la rue de la Paix du Monopoly.
A l'autre bout, la Place des Victoires.


aujourd'hui à Lyon.
aujourd'hui à Oran