La réplacette Isabelle de La Calère
En hommage, pour commencer,à celle aujourd'hui totalement désintégrée, qui alluma le feu des plus grandes St Jean (fouguera) d'Oran...
La réplacette Noiseux
... à Eckmuhl autour de laquelle je fis mes premiers pas.L'école de garçons est sur la gauche et, à l'angle en face, l'épicerie de ma grand mère.
La place des Victoires
... plaza dolorosa, notre Forum d'où nous clamions notre désir de rester français en Algérie.
La place d'Armes ou Foch
... la plus majestueuse et la mieux ordonnée, entourée de bâtiments prestigieux comme la Mairie ou le Théatre.
Dans le quartier de Gambetta, la place Fontanel, un peu déserte aujourd'hui, grouillait de tous les enfants des rues avoisinantes venus s'y amuser.
La place Villebois Mareuil
... en fait un grand rond point,
jadis ponctué d'une horloge en son centre.
La place de la République
...à la Marine, la plus longue d'Oran, avec son kiosque à musique et sa fontaine Aucour, les jeunes gens y faisaient le "boul'vard".
La réplacette de la Cathédrale

... sans notre cavalière dorée. En face la rue Ozanam.
La place de St Eugène
Quelle époque que celle où on prenait sa chaise sous le bras pour aller écouter la musique , l'été, sur la place !
La place de la Perle
...à la Marine, qui serait la plus ancienne place d'Oran.
Le square Lyautey
La place de Choupot
La place Karguentah
Il faut imaginer.
Le bd 2ème zouave arrivait par la droite entre le marché karguentah brulé en 1986 et la maison du Colon. Nous sommes dans l'axe du bd Sebastopol et l'immeuble à tourelle conique permet, sans risque d'erreur de se repérer.
En fait cette place était avant tout un immense rond point avec au centre, le même type d'horloge qu'à Villebois Mareuil et aux Victoires.
La place Hoche
Le square Garbe

La place Kleber
à la Marine, en face l'ancienne préfecture.
La place Sébastopol

...sur le chemin d'Ardaillon, surtout au retour: notre sport-foot favori se trouvait dans le café de l'immeuble juste en face.
Lieu de départ des cars d'Associations dont celle qui nous emmenait faire et nous empifrrer de paëlla à Pâques, dans la pinède d'Aïn Franin.