
Sur cette photo on distingue le grand redent que dessine la falaise après Navalville. En fait l'abrupt est découpé par un plateau intermédiaire situé à mi-hauteur. On parlait de cet endroit comme des "batteries espagnoles" sans doute à cause de défenses que les espagnols, du temps de leur domination, y avaient installées. Plus tard il semble qu'une abriquetterie s'est développée et, sur les photos récentes qui suivent on peut voir que des cultures y sont pratiquées.
Je n'y suis jamais passé.
Par contre pour rejoindre les Genêts qui se situaient en haut de la photo, je suivais avec mon Vespa 52 la bordure de la falaise (aujourd'hui longée par un boulevard) puis descendais un long chemin de terre pentu.

Là, près d'une petite épicerie-bar, il fallait laisser les véhicules pour se taper les marches de la descente, chaque cabanon devant découper son assise dans l'abrupt retrouvé de la falaise.
Pour les deux mois précédant mon départ pour l'armée, j'avais loué un cabanon au ras de l'eau.

Vous contaterez que c'est cette vue que j'ai peinte sous le titre: La partie de Belote...C'était là, aux Genêts et non à Navalville que nous avions du vendre douze ans plus tôt.
Quelle bénédiction que ces deux mois passés aux Genêts : je ne devais plus jamais revoir Oran.
La TEJERA
Je ne la connaissais pas et le regrette beaucoup tant j'entends dire du bien d'elle par mes voisins de St Pierre...
C'est sur la première courbe, partant de la ville et rejoignant le cap Roux, que s'échelonnaient sucessivement les Genêts, la Tejera et Canastel.On peut d'ailleurs mesurer combien l'urbanisation actuelle s'est développée à partir de Gambetta.

De même ici, à partir de la fin des falaises de Navalville et sa pointe aux doblades, on retrouve les mêmes lieux en remarquant qu'il faut remonter sur la falaise pour rejoindre Canastel.