On dit aussi Corales.
C'est la dernière pointe rocheuse après la Pain de Sucre, dans sa façade occidentale.
Bien à l'abri des vents d'Est, elle accueillait un village en ligne de cabanons ; même les vents du Nord l'épargnaient.

Un proche de mon cousin Georges y avait un cabanon tout au milieu des autres et les quelques jours que je passais, là, me permirent de tester les qualités halieutiques de chacun des rochers de cette pointe.
A la perpendiculaire se développait la plage, une fort belle plage.

A 20 mètres de l'eau, un petit cordon dunaire supportait quelques cabanons séparés par des touffes de roseau sauvages.
Quelques années après ce premier séjour je revins, avec toute une bande, pique-niquer sur cette plage. Bien entendu j'avais apporté un roseau et bientôt, n'ayant rien de mieux à faire , de l'eau jusqu'aux genoux, je me mis à pêcher marbré après marbré.
J'en étais à me demander ce que j'allais faire de ces poissons quand " la plus belle " de la bande approcha jusqu'à moi.
C'était l'une des deux serveuses du bar Henri de la Marine.
Elle m'ota le roseau qu'elle jeta sur le sable et m'entraîna vers les sauvages ( de roseaux ) afin de me conter fleurette.
Aujourd'hui les constructions se sont multipliées sur cette plage, les algériens ont même construit un hôtel pour touristes en tournée : le " Paradiso "...

En continuant vers l'ouest, vers la frontière marocaine, il y avait bien d'autres sites maritimes fameux comme par exemple les Andalouses ou encore les îles Habibas, l'Eldorado des pêcheurs ... Mais je n'ai pas eu le plaisir de les connaître, aussi n'irai-je pas plus loin sur ce littoral.