Les Françoises, des DURR de DURR !
Ancêtres arrivés à Oran en 1833.
Et d'abord la maman,
Françoise Delphine DURR
à l'impressionnant palmares,
surtout en double avec Pépico MATEOS,
durant l'entre deux guerres,
en Algérie principalement.
Mais il y a surtout Françoise tout court et tous courts !
Première française à avoir, en 1967,
remporté Rolland Garros en simple,
33 ans avant Mary Pierce,
plus une douzaine de titres du Grand Schlem,
en double dames ou double mixte,
Une longévité exceptionnelle puique,
joueuse du circuit international,
elle n'arrêta sa carrière qu'en 1979.
sommaire
Ancêtres arrivés à Oran en 1833.
Et d'abord la maman,
Françoise Delphine DURR
à l'impressionnant palmares,
surtout en double avec Pépico MATEOS,
durant l'entre deux guerres,
en Algérie principalement.
Mais il y a surtout Françoise tout court et tous courts !
Première française à avoir, en 1967,
remporté Rolland Garros en simple,
33 ans avant Mary Pierce,
plus une douzaine de titres du Grand Schlem,
en double dames ou double mixte,
Une longévité exceptionnelle puique,
joueuse du circuit international,
elle n'arrêta sa carrière qu'en 1979.
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par José
publié dans :
Figures d'Oran jadis
CANO "tête d'or" et le SCBA

On lui avait attribué ce surnom de "tête d'or"
en raison des nombreux buts que,
monté de l'arrière
et principalement sur corners tirés par son compère Gros,
il avait marqués;
tout comme la gloire mondiale de ce temps,
l'avant-centre hongrois Kocsis.
Mais ce n'était pas là sa seule qualité,
comme défenseur il était prêt à tout pour défendre ses gardiens,
d'ailleurs son second surnom, "le tueur", le dit bien.
Lors d'un match,
emporté par son enthousiasme,
tout comme le fera plus tard le rugbyman Dourthe,
il alla assommer son visage contre l'un des poteaux de but.
Quelle allure cette équipe ! Nous étions en 1956.

En partant de la droite, il y avait aussi:
- 2ème le fougueux Marion
- 4è tête d'or Cano
- 5è le sobre Aber
- 7è l'intraitable Benyamina
- 8è le légionaire Yung
- 10è piou piou Diaz ...
et il manque ici:
- le goal Bottini
- le rusé Olmiccia...
sommaire

On lui avait attribué ce surnom de "tête d'or"
en raison des nombreux buts que,
monté de l'arrière
et principalement sur corners tirés par son compère Gros,
il avait marqués;
tout comme la gloire mondiale de ce temps,
l'avant-centre hongrois Kocsis.

Mais ce n'était pas là sa seule qualité,
comme défenseur il était prêt à tout pour défendre ses gardiens,
d'ailleurs son second surnom, "le tueur", le dit bien.
Lors d'un match,
emporté par son enthousiasme,
tout comme le fera plus tard le rugbyman Dourthe,
il alla assommer son visage contre l'un des poteaux de but.
Quelle allure cette équipe ! Nous étions en 1956.

En partant de la droite, il y avait aussi:
- 2ème le fougueux Marion
- 4è tête d'or Cano
- 5è le sobre Aber
- 7è l'intraitable Benyamina
- 8è le légionaire Yung
- 10è piou piou Diaz ...
et il manque ici:
- le goal Bottini
- le rusé Olmiccia...
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par José
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Figures d'Oran jadis